Le 24 juin, la première réunion d'organisation de l'action collective sur les antennes relais de téléphonie
mobile a eu lieu. Une dizaine d'habitants ont répondu à l'appel (notre conseil etait bien représenté : Thierry, Monique, Sabrina et moi).
L'objectif de la mobilisation a été rappelé : il ne s'agit pas de supprimer toutes les antennes relais mais d'exercer une pression suffisante sur les opérateurs pour qu'ils acceptent de
respecter notamment les conditions suivantes :
- un seuil maximal d'exposition de 0,6 V/m (au lieu de la limite officielle imposée de 28 V/m)
- pas d'antennes relais dans un périmètre de 100 m autour d'établissements 'sensibles' (établissements scolaires, crèches, maisons de retraites)
Concrètement, l'action proposée par le service juridique est la suivante : un groupe d'habitants assisté d'un avocat engage une (ou plusieurs) procédures en référé au tribunal de grande instance
de Bobigny pour la désinstallation des 4 antennes suivantes :
17, quai de l'Ourcq, à proximité de l'école maternelle La Marine
62, avenue Edouard Vaillant
7, rue Kleber, à proximité de la maison de retraite de la Seigneurerie
140-144, avenue Jean Jaurès, à proximité de l'école maternelle Diderot
Pour être significatif, le groupe devra être composé d'habitants directement concernés par
une des 4 antennes relais ciblés par la procédure : soit en vivant dans un maximum de 100 m autour de ces antennes, soit en ayant des enfants scolarisés dans un des établissements
cités. Chaque habitant volontaire devra constituer un dossier pour décrire le préjudice subit (migraine, dérèglement de pace-maker, par exemple). Le service juridique de la mairie se charge de
regrouper les dossiers et de confier l'affaire à un avocat.
Pour financer les frais de justice, les habitants pourront faire appel à l'IDH. Il est également évoqué la
possibilité de constituer rapidement une association (avec l'aide du service juridique de la ville) dont l'objet pourrait englober ce type d'action et qui recevrait à ce titre une subvention
municipale.
Pour participer:
contactez votre conseil de quartier: cqmairieourcq@yahoo.fr
Ou les services municipaux:
Service environnement: 01 49 15 48 72 / r.denos@ville-pantin.fr
N'hésitez pas à aller surfer sur l'adresse suivante pour découvrir des vidéos qui expliquent l'action :
http://www.robindestoits.org/VIDEO-Antennes-relais-a-Pantin-la-precaution-avant-tout-17-05-2009_a862.html
De nombreuses avancées en matière d'accessibilité pour les personnes handicapées
dans les transports en commun ont été réalisées ces dernières années sur la ville de Pantin.
Lors de la journée du handicap, qui s'est déroulée le 10 juin 2009 au café culturel de l'Inattendu, nous avons pu rencontrer un représentant de la RATP et une personne de la mairie affectée au
service voirie / transport.
Grâce au partenariat de la ville, du département et des associations locales, ce sont aujourd'hui plus de 70% des points d'arrêts de bus à Pantin qui sont accessibles aux personnes à mobilité
réduite. Seul Montreuil possède un aussi bon résultat en Seine-Saint-Denis.
La ligne 330 a particulièrement été mise à l'honneur, puisque seulement deux points d'arrêt de sont pas encore aux normes.
Parmis les aménagements réalisés, on notera par exemple la mise à hauteur des trottoirs ou l'installation d'oreilles en béton pour éviter le stationnement de véhicules sur les arrêts de
bus.
La RATP s'est engagée moralement auprès des associations oeuvrant pour une meilleure accessibilité des lieux publics, à ce que l'ensemble des arrêts de bus de Paris soit accessible d'ici la fin
2009.
Seul petit bémol, le métro... qui tarde à évoluer. A ce jour, le STIF et la RATP sont parvenus à repérer les stations "stratégiques" à aménager en priorité. Le travail reste long, mais nous
ressentons que le sujet avance enfin!